Quand Mauroy se prélasse
A l’hôtel Matignon,
Il ignore, mais hélas !
Qu’un Seigneur de ce nom
Laissa son nom bourgeois.
A cet hôtel de France,
Qu’il dirigea ma foi,
Avec grande éloquence.
Nous avons visité
Matignon la jolie,
C’était le grand marché
Le peuple était d’sortie.
Des produits de Bretagne
Aux chansons populaires,
Un marché de cocagne
N’ayant rien de vulgaire.
Mais ou le peuple roi
Serait cher à Mauroy.
C'est avec grande surprise que j'ai découvert, par internet, que tu avais lu mes poêmes.
Les animatrices de la maison de retraite m'ont promenée dans les couloirs, afin de me faire voir le blog.
Ta marraine assimile, péniblement à 88 ans, tout ce modernisme.
Mais comme d'habitude elle obéit.
Je suis très saisie de participer à un tel modernisme...à l'âge de 88 ans.
Je t'embrasse.
Marraine Jeanne